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Accelerons VirtualBox (entre autre)

+ migration vers Ubuntu 9.10 et VirtualBox 3.10

Au fil du temps, mon système Ubuntu 9.04 sous VirtualBox c'est mis à ramer, rrraaammmmeeerrrrrr. Je vais donc profiter de cette mise-à-jour pour améliorer la situation.

Si votre ramage se rapport à votre plumage ...

Lorsque l'on crée un disque pour VirtualBox, nous avons la possibilité de créer 2 types de disques : statiques ou dynamiques.

Les disques statiques

Les disques statiques ont une taille fixe : au niveau de l'hôte se sont de gros fichiers de taille fixe. En conséquence de quoi, quel que soit l'activité qui s'y passe il ne devrait pas subir de perte de performance (enfin, pour un invité de type Unix).

Les disques dynamiques

Les disques dynamiques grandiront en fonction de leur remplissage. Ainsi, un disque déclaré faisant 12 Go mais n'ayant jamais contenu plus d'1 Go fera une taille d'un peu plus d'1 Go. On voit tout de suite l'intérêt au niveau de l'occupation disque sur l'hôte. Attention, hormis jouer avec les commandes d'administration, il n'y a aucun moyen de lui diminuer sa taille.

De la stratégie de stockage des fichiers

Pour des questions de performance, un OS tentera de stocker le contenu d'un fichier dans des blocs contigus sur le disque (l'exception notable étant l'Old File System des premiers système AmigaOS vite remplacé par le Fast File System qui reprend la stratégie décrite ici). S'il n'y a pas assez de places contigus, le fichier sera explosé dans plusieurs parties du disque ... avec des temps d'accès pourris : c'est ce que l'on appel la fragmentation.

Mais avec des disques dynamiques

Le problème avec les disques dynamiques, c'est que des blocs censés être contigus pour le système invité ne le seront pas forcement physiquement sur l'hôte : VirtualBox gérant à sa sauce le contenu des fichiers VDI. Le disque contenant les home directory des systèmes unix, ainsi que /var, sont par définition très dynamiques : ils contiennent une multitude de petits fichiers qui sont souvent créés, puis effacés, puis re-créés et toujours avec des tailles différentes (vous en douter, aller voir le contenu de /var/log ou encore des caches de votre navigateur). Résultat : le VDI de système de mon Ubuntu qui contient aussi mon home et /var mais aussi la swap est un vrai gruyère ... d'où un boot sous Ubuntu qui faisait concurrence en terme de lenteur avec celui de windows.

Les bonnes pratiques

1- Avant toute chose, il faut libérer le maximum de place disque sur l'hôte. Peut-être (surement) vous avez assez de place pour créer vos VDI, mais rien n'indique que tous les fichiers temporaires et cochonneries créées par windows ne sont pas placées n'importe où sur le disque. Il serait dommage de subir des perfs de merdes juste par manque de ménage.

2- Lancer une défragmentation toujours sur l'hôte. Je sais, le truc de windows n'est là que pour la galerie, mais c'est mieux que rien.

3- Réserver les disques dynamiques aux disques ne contenant que des données statiques : point de log, pas de database, encore moins de /var, de /tmp ou la swap. Dans mon cas, j'ai 2 VDIs dynamiques qui contiennent le contenue de mes sites web et les photos en attente d'être mise en ligne pour le second.

4- Ça gigote dans tous les sens (home, var, swap) : disque statique.

Bref, le boot de ma VirtualBox Ubuntu est passé de plus d'1 minutes à quelques secondes !


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